Facteurs Humains PowerPoint PPT Presentation

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Title: Facteurs Humains


1
Facteurs Humains
  • F. Kohler
  • f.kohler_at_wanadoo.fr

2
ANALYSE des accidents 2003
3
ANALYSE des accidents 2003
4
ANALYSE des accidents 2003
5
ANALYSE des accidents 2003
6
Prise en compte des facteurs humains
  • PrĂ©occupation forte dans deux domaines (au
    moins)
  • Domaine oĂą lexigence de convivialitĂ© est forte
  • TĂ©lĂ©phonie, Accueil,.
  • Domaine oĂą lexigence de fiabilitĂ© humaine
    est forte car un défaut en fiabilité humaine
    risque davoir des conséquences dramatiques
  • NuclĂ©aire, Aviation, SantĂ© et autres secteurs Ă 
    risque

7
Bases physiologiques et médicales
  • L'homme est parfaitement adaptĂ© Ă  son milieu. En
    vol, il se retrouve intégré à un environnement a
    priori hostile.
  • Une bonne connaissance de ses limites physiques
    est indispensable Ă  une meilleure adaptation

8
Les effets de laltitude
  • Avec laugmentation daltitude
  • Diminution de la pression atmosphĂ©rique
  • Diminution de la tempĂ©rature

9
Conséquences
  • Hypoxie
  • Barotraumatisme
  • Maladie de dĂ©compression daltitude

10
Hypoxie daltitude
  • Respiration

11
Hypoxie daltitude
  • Circulation
  • Le transport de loxygène dans le sang est
    majoritairement (98) assuré par les globules
    rouge grâce à lhémoglobine, chaque molécule
    dhémoglobine fixant 4 molécules dO2.
  • Lorsque tous les sites de fixation sont occupĂ©s
    par loxygène, le taux de saturation de
    lhémoglobine (SaO2) est de 100. Si seulement 3
    sites sur 4 en moyenne sont pris, on a une
    saturation de 75.

12
Hypoxie daltitude
  • SaO2 et Z

13
Manifestation de lhypoxie
  • 2 circonstances de survenue
  • Progressive (avion non pressurisĂ©, fuite..)
  • DĂ©compression explosive

Palpitations, hyperventilation, Perte de
conscience
Somnolence, coordination affectée, troubles de la
vision
Maux de tĂŞte, fatigue, euphorie, tachycardie
Cardiaques incommodés
FT
4
12
18
22
14
Tolérance à lhypoxie
  • Facteurs positifs
  • Adaptation Ă  laltitude (vie en montagne)
  • Bonne forme physique
  • Facteurs nĂ©gatifs
  • Fatigue
  • Alcool,
  • tabac
  • Taux de montĂ©e rapide
  • DurĂ©e longue du vol
  • TempĂ©rature ambiante

15
Hypoxie La solution
16
Barotraumatismes
  • Surviennent Ă  la montĂ©e ou Ă  la descente
  • En montĂ©e
  • Expansion des gaz liĂ©e Ă  la baisse de pression
  • Tube digestif gt douleurs, syncopes
    (décompression rapide)
  • Dents
  • Poumon (dĂ©compression rapide)
  • En descente
  • Oreille moyenne Otite barotraumatique
  • Fermeture de la trompe dEustache (rhume) P
    externe gt P oreille moyenne gt Tympan repoussé
    vers lintérieur
  • Sensation doreille pleine, douleur, baisse de
    laudition, sifflements, vertiges, rupture du
    tympan
  • Sinus
  • Douleur, larmes, saignement de nez
  • Dents

17
Barotraumatismes
  • Conduite Ă  tenir
  • En montĂ©e PrĂ©ventivement
  • Alimentation
  • Soins dentaire
  • En cas de dĂ©compression glotte ouverte
  • En descente
  • Rester au sol en cas dinflammation oropharyngĂ©e
    (rhume)
  • Valsalva (pas en montĂ©e)
  • Mastication, dĂ©glutition
  • RĂ©veil

18
Température
  • Froid
  • Hypothermie lt 37 c
  • Lutte par le frisson
  • gt augmentation de la consommation en O2 et
    épuisement

19
Température
  • Chaud
  • Vasodilatation
  • Sudation
  • Adaptation (15 jours)
  • Attention
  • DĂ©shydratation
  • Perte de sel
  • Signes
  • Soif signe tardif
  • Irritation yeux, nez, gorge
  • Urines foncĂ©es

20
Hygrométrie
  • Normale 40 Ă  60
  • Avion de ligne 2
  • Si trop faible
  • DĂ©shydratation
  • Boire sans soif 1/2L par heure
  • Attention
  • CafĂ©, thĂ© sont des diurĂ©tiques
  • KĂ©ratite

21
Les accélérations
  • 3 axes
  • Gx Avant arrière, Gz TĂŞte pieds, Gy Droite
    gauche
  • Gx pas deffet physiologique
  • Gz
  • DĂ©placement ou dĂ©formation des organes
  • Modification de la ventilation pulmonaire
  • Modification des pressions sanguines
  • dĂ©saturation du sang en O2
  • Illusions sensorielles oreille interne

22
Les vibrations
  • Voilure tournante
  • RĂ©sonance des organes
  • ConsĂ©quences
  • Troubles de la coordination
  • Troubles de la vision
  • CĂ©phalĂ©es
  • Douleurs thoraciques et abdominales
  • Troubles du rythme cardiaque et respiratoire

23
La vision
  • 70 de nos perceptions passent par la vision
  • Cependant, l'efficacitĂ© de la vision est limitĂ©e
  • Champ visuel 200 degrĂ©s
  • La performance diminue avec l'âge
  • La vision comporte plusieurs champs concentriques

24
Lil
  • Un appareil photo avec des propriĂ©tĂ©s
  • Convergence lentille convexe permettant la
    convergence des rayons lumineux sur la rétine
  • Accommodation le cristallin permet la mise la
    point par déformation du cristallin. Au-delà de
    45 ans la plasticité décroît et la presbytie
    apparaît.
  • Anomalies optiques
  • Myopie
  • HypermĂ©tropie
  • Presbytie

25
Le fond de lil
  • La tache aveugle est une portion de la rĂ©tine
    dépourvue de récepteurs

26
Les cellules réceptrices
  • Les cĂ´nes et les bâtonnets

27
Lacuité visuelle
  • Plus petit dĂ©tail que peut discerner la vision
  • Une minute dangle 10/10ième
  • DĂ©pend
  • Des qualitĂ©s du globe et de la rĂ©tine
  • Du pouvoir daccommodation
  • Du contraste
  • Baisse avec lâge 1/10 par an Ă  partir de 50 ans
  • Est affectĂ©e par de nombreuses maladies
  • Diabète

28
Vision centrale et périphérique
  • Les cĂ´nes
  • Ils sont plus nombreux au centre de la rĂ©tine
    (fovéa).
  • Ils sont Ă  lorigine des performances en vision
    centrale.
  • Ils deviennent inactifs en dessous dun certain
    seuil de luminosité gt Inactif en vision nocturne

29
Vision centrale et périphérique
  • Les bâtonnets
  • Ils sont plus nombreux en pĂ©riphĂ©rie
  • Ils sont Ă  lorigine des performances en vision
    périphérique
  • Ils permettent la vision nocturne mais
    nécessitent une adaptation denviron 25 minutes
    pour ĂŞtre performant.
  • La moindre illumination brutale provoque une
    désadaptation partielle
  • gt RĂ©duction de lĂ©clairage du poste en approche
    de nuit

30
Vision centrale et périphérique
31
Vision diurne, vision nocturne
32
Vision des couleur et des contrastes
33
Les tests de vision des couleurs
34
La vision du relief
  • DĂ©pend partiellement de la vision binoculaire
    10 mètres
  • Perd toute pertinence au-delĂ  de 100 mètres
  • Au-delĂ  se fait par des règles de connaissances
    sur les perspectives

35
Champ visuel
Vision centrale Acuité maximum, cercle de 3 cm
sur le tableau de bord
36
Myopie daltitude,
  • Myopie daltitude
  • Dans un ciel sans nuage Ă  haute altitude, ou dans
    un ciel uniformément nuageux ou de pénombre lil
    adopte une position de repos focalisé à environ 1
    mètre.
  • Il est donc recommandĂ© de focaliser
    périodiquement sur un objet éloigné (bout de
    laile)

37
Fatigue visuelle
  • Fatigue visuelle
  • CausĂ© par
  • Éblouissement, vibration, fatigue, stress,
    fixation prolongée, variation fréquente de
    laccommodation
  • Se manifeste par
  • Larmoiement, cĂ©phalĂ©e, douleur oculaire, gène Ă 
    la lumière, trouble visuel voir double, tâche
    noire
  • Est aggravĂ©e par
  • Vols rapprochĂ©s
  • Vols de longue durĂ©e
  • Circonstance de la myopie daltitude

38
Oreille
  • Audition
  • Équilibre et orientation dans lespace

39
Les trois oreilles
  • Oreille externe
  • Pavillon
  • Tympan
  • Oreille moyenne
  • ChaĂ®ne des osselets Marteau -gt Enclume -gt Étrier
    -gt (fenĂŞtre ovale)
  • Oreille interne
  • CochlĂ©e
  • Vestibule

40
La chaîne de laudition
41
Oreille interne
42
Les illusions sensorielles
  • 4 origines
  • MĂ©canismes visuels
  • MĂ©canismes vestibulaires
  • Conflits dinformations entre loreille interne
    et le système visuel
  • InterprĂ©tation cognitives erronĂ©es des objets du
    monde

43
Illusions visuelles
  • Elles regroupent
  • Des illusions liĂ©es Ă  la perception du mouvement
  • Des illusion liĂ©es aux contrastes

44
Les illusions dorigine vestibulaires
  • Ont pour origine les accĂ©lĂ©rations en labsence
    dinformation visuelle
  • Peuvent ĂŞtre responsables dune mauvaise
    représentation dans lespace
  • Peuvent survenir Ă  des accĂ©lĂ©rations faibles

45
Les illusions par interactions vestibulo-visuelles
  • Conflits sensoriels entre la perception de la
    verticale et de lhorizontale par lappareil
    vestibulaire et la vision
  • Surtout Ă  loccasion de virages prolongĂ©es, Ă  la
    sortie du virage

46
Illusions liées à des mécanisme cognitifs
  • Parfois la perception est sans ambiguĂŻtĂ© mais
    cest la compréhension qui pose problème
  • Loi dorganisation de la Gestalt

47
Quelques illusions
48
Quelques illusions
49
Quelques illusions
50
Perception dune image
51
Perception dune image
52
Les illusions par phase de vol
  • Roulage
  • Illusion du mouvement relatif
  • En labsence de repère externe fixe, le fait de
    percevoir un objet en mouvement peut être perçu
    comme le mouvement de son propre avion
  • Temps de neige
  • Alors que lavion roule Ă  faible vitesse 1 Ă  2
    kt, laverse de neige donne lillusion quil est
    arrêté

53
Les illusions par phase de vol
  • DĂ©collage
  • Illusion somatogravique
  • Avion de chasse
  • Illusion de cabrĂ© lors de la mise en poussĂ©e
  • Utiliser lhorizon artificiel
  • Illusion de confusion de sources lumineuses
  • Virage en condition brumeuse, terrain de montagne
  • Sensation de se retrouver face Ă  des lumières au
    sol

54
Les illusions par phase de vol
  • Croisière
  • Effet Coriolis
  • Mouvement de la tĂŞte pendant le virage
  • Sensation erronĂ©e de rotation, nausĂ©es
  • Ne jamais bouger la tĂŞte en virage
  • Illusion dinclinaison dorigine vestibulaire
  • Inclinaison insidieuse pendant que lattention
    est portée ailleurs (lecture de carte)
  • Illusion somatogyre
  • Survenue Forte accĂ©lĂ©ration angulaire (vrille)
  • Sensation erronĂ©e de rotation dans le sens
    inverse Ă  larrĂŞt de la figure gt Vrille de la
    mort

55
Les illusions par phase de vol
  • Croisière
  • AutocinĂ©tique
  • Survenue de nuit sans rĂ©fĂ©rence visuelle connue
  • Sensation erronĂ©e de mouvement dun point fixe ou
    ayant une faible vitesse (étoile)
  • Stroboscopique
  • Survenue strobe dans la couche
  • Sensation de flash lumineux
  • Oculogyrale
  • Survenue de nuit devant une source lumineuse
    isolée en sortie de virage
  • Après le virage sensation de dĂ©placement de la
    source lumineuse dans le sens opposé au virage

56
Les illusions par phase de vol
  • Croisière
  • Illusion dinclinaison dorigine visuelle
  • Vol au dessus dun banc de nuages inclinĂ©s
  • Inclinaison inappropriĂ©e de lavion
  • Idem PA enclenchĂ©
  • Sensation erronĂ©e dinclinaison

57
Les illusions par phase de vol
  • Approche Mauvais temps
  • Brouillard, brume, poussière, pluie
  • Perception de profondeur et de distance perturbĂ©e
  • Surestimation de la hauteur et de la distance.
  • PosĂ© avant la piste
  • Approche IntensitĂ© forte de lĂ©clairage seuil
    et piste
  • De nuit temps clair, piste très Ă©clairĂ©e
  • Sous estimation de la hauteur et de la distance.
  • PosĂ© long

58
Les illusions par phase de vol
  • Approche Piste ou terrain montant
  • ou descendant

59
Les illusions par phase de vol
  • Piste anormalement large
  • Sensation dapproche trop basse
  • Risque de posĂ© long
  • Piste anormalement Ă©troite
  • Sensation dapproche trop haute
  • Risque de posĂ© court

60
Illusion de Conrad Kraft
  • Approche
  • Piste Ă©clairĂ©e sur un environnement sombre
  • La trajectoire suit larc capable car cest la
    seule trajectoire qui permette de garder un angle
    constant entre les repères
  • gt Passage en dessous du plan

61
Incapacité du pilote
  • En vol
  • Troubles gastrointestinaux
  • Troubles transitoires des fonctions supĂ©rieures
  • Troubles neurosensoriels et du comportement
  • Douleurs
  • Troubles cardiorespiratoires
  • Mal des transports
  • RĂ©sultat dun conflit intersensoriel
  • Signes 4 phases
  • AltĂ©ration de la performance
  • nausĂ©e, pâleur, sueurs froides
  • Salivation, sensation de chaleur, vomissement
  • Hyperventilation, maux de tĂŞte, somnolence,
    apathie
  • Conduite Ă  tenir
  • Yeux fermĂ©s
  • TĂŞte fixe
  • AllongĂ©

62
Alimentation
  • Les aliments
  • Protides, glucides, lipides
  • Fibres (salade) attention gaz
  • Vitamines et oligo-Ă©lĂ©ments
  • Le petit dĂ©jeuner apporte 25 de la ration
    quotidienne
  • Attention Ă  la dĂ©shydratation

63
Apprendre Ă  manger
64
Avant le vol
65
Lhypoglycémie
  • Ne pas voler Ă  jeun
  • Ne pas prendre que des sucres rapides
  • HypoglycĂ©mie rĂ©actionnelle
  • Sandwich au fromage

66
Le sommeil
  • Sommeil profond
  • RĂ©cupĂ©ration physique
  • Sommeil paradoxal
  • RĂ©arrangement de la mĂ©moire Ă  long terme et des
    connaissances

67
Conduites addictives
  • Alcool
  • TolĂ©rance 0
  • Troubles du comportement
  • DĂ©shydratation
  • Aggravation de lhypoxie
  • AlcoolĂ©mie qutĂ© en gramme / poids en kg 07
    chez lhomme ou 0,6 chez la femme
  • Élimination 0,15g/heure /litre durine
  • Tabac
  • CarboxihĂ©moglobine gt aggrave lhypoxie
  • Toxicomanie
  • AutomĂ©dication

68
Limites et capacités intellectuelles
  • Les variations de performance interindividuelle
    tiennent
  • Pour un peu Ă  des Ă©carts de dotation en
    capacité intellectuelle à la naissance
  • Pour beaucoup Ă  lexpĂ©rience de vie de chacun et
    Ă  lapprentissage plus ou moins bon de la gestion
    des ses capacités de bases avec leurs qualités et
    leurs défauts

69
Capacités de perceptions
  • Multi sensorielles
  • Audition, Vision, Tact, GoĂ»t, Odorat
  • CapacitĂ© de pondĂ©ration inter-sensorielle
  • Lhomme est plus performant que les automates
    (ordinateurs.)
  • Mais la perception est contrainte.

70
Contraintes sur la perception
  • On voit ce que l'on veut bien voir
  • On voit ce que l'on peut voir
  • On voit ce que l'on a appris Ă  voir

71
FACTEURS PSYCHOLOGIQUES PERCEPTION ET CULTURE
72
FACTEURS PSYCHOLOGIQUES
  • PERCEPTION ET ENVIRONNEMENT

73
Le traitement de l'information passe par 4 phases
  • PHASE DE DETECTION
  • PHASE D'IDENTIFICATION
  • PHASE D'INTERPRETATION
  • PHASE D'ACTION

74
Capacité daction
  • Parole
  • Locomotion
  • CapacitĂ© de manipulation fine
  • Peuvent fonctionner en canaux indĂ©pendants soit
    en canaux synergiques

75
Performance et charge de travail
  • Faibles ou fortes charges de travail engendrent
    des performances médiocres.

Charge de travail idéale
76
Mémoire à long terme
  • MĂ©moire Ă  long terme
  • Stocke les savoirs sous forme de connaissances
    descriptives, de règles et de schémas
  • DurĂ©e et taille illimitĂ©es
  • Mais
  • Accès en temps rĂ©el parfois difficile si elle na
    pas été pré-activé briefing

77
Connaissances et expertises
  • StockĂ©es dans la mĂ©moire Ă  long terme
  • 2 catĂ©gories
  • Connaissances dĂ©claratives
  • DĂ©crire les objets du monde exemple dĂ©crire les
    différents types dextincteurs
  • Connaissances procĂ©durales
  • Servent Ă  agir
  • Règles, raisonnement logique
  • Savoir choisir un type dextincteur en fonction
    du contexte et savoir lutiliser

78
Les schémas mentaux
  • Correspond Ă  un modèle de situation dĂ©jĂ 
    rencontrée
  • Vision mentale
  • ProcĂ©dure daction
  • Ce ne sont pas une simple recopie des manuels,
    ils privilégient les points ressentis comme
    difficiles
  • Ils sont très conservateurs et nĂ©voluent que
    très peu en cas de changement de machine .
  • Lors du passage dun avion Ă  un autre, on garde
    les procédures utilisées avec le premier

79
Les mémoires temporaires
  • Contiennent les informations courantes utilisĂ©es
    dans laction immédiate
  • Fortement contrainte en taille et en durĂ©e

80
Mémoire à court terme
121418264274138266522
Regardez cet ensemble de chiffres et essayez de
les mémoriser
81
Raisonnement et résolution de problème
  • Raisonnement action
  • Logique de laction association rĂ©pĂ©titive
    entre demande et réponse
  • Raisonnement concret
  • BasĂ© sur le visible, le concret
  • Raisonnement formel
  • Le bien raisonnĂ© dĂ©duction logique,
    démonstration
  • Raisonnement naturel ou de bon sens
  • Raisonnement analogique
  • Raccourci basĂ© sur lexpĂ©rience passĂ©e et la
    connaissance des résultats habituels
  • Connaissances acquises dans un domaine
    particulier et appliquées dans un autre domaine

82
Résolution de problème
  • Reproductive
  • Associe directement une rĂ©ponse Ă  une difficultĂ©
    identifiée vie de tous les jours
  • Productive
  • RĂ©arrange des donnĂ©es disponibles jusquĂ 
    obtention dune solution ou dun système de
    solutions

83
Capacité de représentation
  • CapacitĂ© de modĂ©liser et simplifier le monde
  • Vision globale / Vision immĂ©diate

84
Savoir faire dans la gestion des capacités
  • 5 solutions pour rĂ©duire la consommation de
    ressources
  • Lautomatisation des comportement
  • Plus le comportement est mĂ©canisĂ©, automatisĂ©,
    plus lactivité se déroule sans réclamer de
    ressources
  • La gestion de lattention pour Ă©viter de se
    disperser
  • Application volontaire de ses ressources
    cognitives Ă  un objet particulier (focalisation
    sur un but)
  • Concerne aussi bien la perception que laction
  • GĂ©rer et optimiser par lexpĂ©rience
  • Le projet daction ordonne les attentes
  • Paradoxalement la propriĂ©tĂ© la plus importante de
    lattention est de protéger la tache en cours
    plutĂ´t que de changer de tache au moindre appel

85
5 solutions pour réduire la consommation de
ressources
  • La construction du projet daction
  • Ordonner les connaissances jugĂ©es utiles en une
    suite détapes de réalisation
  • Penser ce qui pourrait perturber la rĂ©alisation
    de ces étapes
  • Penser ce quil faudra particulièrement contrĂ´ler
    dans la réalisation pour optimiser la performance
  • Les projets daction dirige linformation Ă 
    prélever, fournissent une compréhension de la
    situation (représentation de la situation) et
    fournissent une évolution probable de la
    situation avec un plan adapté
  • Cest un guide mais Ă©galement un filtre très
    directif par rapport au réel
  • Cest très rĂ©sistant aux Ă©vĂ©nements
    contradictoires et très coûteux à remettre en
    cause

86
5 solutions pour réduire la consommation de
ressources
  • Lanticipation pendant lexĂ©cution du travail
  • Etre en avance sur la machine
  • La connaissance de ses propres savoirs et limites
    ou métaconnaissance
  • Se dĂ©veloppe avec lexpĂ©rience
  • Prise de risque acceptĂ©e

87
Le modèle SRK de Rasmussen
  • Modèle de contrĂ´le de lactivitĂ© en 3 niveaux
  • Modèle de base comportement machinal
  • Risque erreur de routine
  • Comportement danalyse en cas de situation
    anomale comportement basé sur les règles
  • CoĂ»teux en ressource, ne peut ĂŞtre permanent
  • Risque erreur de connaissance technique
  • Dès quun explication est trouvĂ©e on revient au
    modèle de base
  • Comportement crĂ©atif basĂ© sur les connaissances
  • ExtrĂŞmement lent, très coĂ»teux en ressource
  • Très incertain dans son rĂ©sultat
  • Peu adaptĂ© aux situations dynamiques

88
Le modèle SRK
89
La confiance
  • Variable de rĂ©glage du compromis cognitif
  • Cest lintervalle de temps pendant lequel
    lopérateur accepte de laisser lui même le
    système ou le partenaire sans surveillance
  • Si lintervalle est infini, cest la dĂ©lĂ©gation
    avec abandon de tâche
  • Si lintervalle est très court cest le doute
  • Il peut coĂ»ter plus cher de surveiller un système
    ou un partenaire peu fiable que de pratiquer le
    travail Ă  sa place

90
Compromis nécessaires
91
Fiabilité et erreur
  • L'erreur humaine est liĂ©e Ă  l'intelligence
  • on peut comprendre, donc apprendre par essais et
    erreurs.

92
Quest ce qui est observable?
  • Action erronĂ©e
  • L'action erronĂ©e peut ĂŞtre une omission, une
    action non intentionnelle,
  • la confusion
  • Loubli dun check liste
  • Dun commande avec une autre
  • L'action erronĂ©e peut avoir (ou non ) des
    conséquences sur le processus

CONSEQUENCES
93
Quest qui nest pas observable ?
ACTION ERRONEE
CONSEQUENCES
MECANISME MENTAL
  • Le mĂ©canisme sous jacent Ă  lerreur peut ĂŞtre
  • une erreur de connaissance,
  • une erreur de procĂ©dure,
  • une erreur de routine

94
Le contexte
Ce qui est observable?
CONTEXTE INDUCTEUR
ACTION ERRONEE
CONSEQUENCES
Le contexte peut être extérieur à lindividu
(Bruit, Chaleur, )
CONTEXTE INDUCTEUR
MECANISME MENTAL
Ce qui nest pas observable?
Le contexte peut aussi ĂŞtre interne (fatigue,
surcharge, stress ...)
95
Lerreur entraîne une rétroaction
  • Quand lerreur est dĂ©tectĂ©e, cest une source
    dapprentissage

96
Système protégé ou Système vulnérable
erreur
erreur
Système vulnérable
97
Erreurs actives et latentes
  • Erreurs actives produisent rapidement et
    directement des effets sur le processus
  • Erreurs latentes ne se manifestent que beaucoup
    plus tard, lorsqu'elles sont activées par un
    concours de circonstances.

98
Erreurs
  • Les diffĂ©rents types derreurs
  • Erreur de perception
  • Erreur de reprĂ©sentation
  • Erreur de connaissance
  • Erreur de règle
  • Erreur de routine
  • L'erreur peut ĂŞtre induite par
  • La pression du temps
  • Le manque de connaissances
  • Le stress
  • L'ambiance
  • La mauvaise reprĂ©sentation mentale de la
    situation

99
ATTITUDES ET COMPORTEMENTS
  • 5 attitudes ou comportements dangereux peuvent
    être observés chez les pilotes
  • ANTI - AUTORITE
  • IMPULSIVITE
  • INVULNERABILITE
  • MACHO
  • RESIGNATION

100
Antiautoritaire
Écoutez , je sais ce que j'ai à faire non?
vous avez prévu une remise des gaz?
101
Antiautoritaire
C'est l'attitude "laissez moi faire!" -La
personne n'aime pas qu'on lui dise ce qu'il faut
faire -L'instructeur enseigne des choses inutiles
-Les procédures c'est pour les autres -La
réglementation ne sert à rien
102
Impulsif
103
Impulsif
c'est l'attitude" faire quelque chose , vite
!" -Ce type de comportement suppose l'action Ă 
tout prix -La réponse apportée à un problème
n'est pas réfléchie , elle est souvent
inadaptée -La réponse apportée va quelque fois à
l'inverse du résultat souhaité
104
Invulnérable
105
Invulnérable
Invulnérabilité
c'est l'attitude "rien ne peut m'arriver" -La
personne concernée sait que le risque d'accident
ou d'erreur existe -Elle ne croit pas vraiment
qu'elle puisse être touchée -La prise de risques
mineurs ou majeurs est importante
106
Macho
107
Macho
C'est l'attitude "moi je peux le faire" -C'est
vouloir prouver qu'on est le meilleur -C'est
prendre un maximum de risque pour le
montrer -C'est le besoin de susciter l'admiration
et l'envie chez les autres
108
Résigné
C'est bouché partout , faut trouver un champ
A quoi bon?
109
Résigné
C'est l'attitude "Ă  quoi bon?" -C'est l'attitude
de celui qui pense qu'il n'a pas de chance et
qu'il n'y a plus rien Ă  faire -Quand les choses
vont bien il pense que c'est de la chance -Il
laisse agir les autres Ă  sa place pour le
meilleur et pour le pire
110
ATTITUDES ET COMPORTEMENTS
  • Les 5 attitudes mentionnĂ©es sont dangereuses.
  • L'important c'est de pouvoir analyser les
    attitudes en pensant Ă  ce qui pourrait en
    résulter face à une situation donnée

111
Le stress
  • Facteur Ă©motionnel, le stress est aussi une des
    composantes liées à l'apprentissage.
  • Le stress est une rĂ©action d'alarme et de dĂ©fense
    de l'organisme face Ă  une agression ou une menace.

112
Le stress
  • Le stress est d'abord bĂ©nĂ©fique puisqu'il
    mobilise toutes nos ressources en vue de
    l'attaque ou la défense.
  • Le stress s'accompagne cependant de
    manifestations physiologiques inhabituelles et
    gĂŞnantes.

113
Le stress
  • La rĂ©action de stress

Performance Mobilisation.
Résistance
Cortisol
Temps
Épuisement
Adrénaline
114
Le stress
  • A un certain niveau, le stress est positif et
    génère de bonnes performances à condition de ne
    pas dépasser le point de rupture.

Performance
Stress
115
Mécanisme dentrée dans le Stress
  • Pour lindividu,, le stress peut survenir face
  • Au soudain
  • A l'inattendu
  • A une situation perçue comme dangereuse

116
Mécanisme dentrée dans le Stress
Situation du jour
Savoir de lindividu
Représentation subjective de son savoir-faire
Représentation subjective de la situation
Comparaison
Résultat
Situation maîtrisée
STRESS
117
Réactions émotives du Stress
  • Bouche sèche, fonctions organiques auxiliaires
    neutralisées
  • Lindividu est tendu, il ne peut agir avec
    précision, brutalité.
  • RĂ©gression, oubli de l'apprentissage
  • Apathie, irritabilitĂ©, diminution notable de la
    performance et de la compréhension.
  • Attention captĂ©e par un dĂ©tail au dĂ©triment de
    l'ensemble

118
Comportement aberrants liés au Stress
  • Effet rĂ©ducteur de la pensĂ©e
  • Hypothèses peu nombreuses, faible capacitĂ© Ă  en
    émettre de nouvelles
  • Biais de confirmation le sujet ne retient que ce
    qui renforce son schéma mental
  • TunnĂ©lisation sur un dĂ©tail
  • Effet de rĂ©gression
  • Oubli des apprentissage les plus rĂ©cents et
    retour à un apprentissage antérieur même dépassé
    ou inadapté
  • Excès de prĂ©cipitation
  • Nombreuses approximations et erreurs
  • Apathie ou agressivitĂ©

119
5 conseils pour que le stress ne devienne un
handicap pour la sécurité
  • Faire simple et revenir Ă  lessentiel
  • Accepter la rĂ©alitĂ© telle quelle est, ne pas se
    masquer les faits et dangers
  • Utiliser les ressources des individus du groupe
  • Il y a un chef, cest lui qui dĂ©cide, qui donne
    le ton
  • Ne jamais baisser les bras, se persuader quil y
    a toujours une réponse adaptée

120
Jugement et prise de décision
  • La prise de dĂ©cision est une balance, c'est un
    choix entre plusieurs solutions

1
2
121
Jugement et prise de décision
  • Elles supposent une phase prĂ©alable de diagnostic
    de la situation.
  • Elles ont une durĂ©e de validitĂ© limitĂ©e dans le
    temps.
  • Elles ne sont de "bonnes dĂ©cisions"que si elles
    sont exécutables dans le temps disponible.
  • Elles sont souvent irrĂ©versibles du fait de la
    dynamique des processus

122
Jugement et prise de décision
  • L'activitĂ© de prise de dĂ©cision s'inscrit dans un
    cycle
  • 1 la phase de diagnostique
  • Prise d'information
  • Processus de raisonnement
  • 2 la prise de dĂ©cision ou choix d'une solution
  • 3 l'action
  • La dĂ©cision n'est ni un acte automatique,
  • ni un acte de
    création.

123
Jugement et prise de décision
  • La prise de dĂ©cision ne relève pas
    essentiellement du domaine du rationnel, l'humain
    va raisonner en fonction de
  • Ce qu'il connaĂ®t dĂ©jĂ 
  • Ce qu'il croit voir
  • Ce qu'il a pu entendre de la part d'autres
    personnes sans en avoir une conscience critique.
  • PrĂ©parer Ă  l'avance un certain nombre de
    décisions permettra d'effectuer rapidement le bon
    choix.
  • Mais nĂ©vitera pas les erreurs dinterprĂ©tation

124
Jugement et prise de décision
125
Jugement et prise de décision
  • Analyse de la situation
  • Biais d' Ă©valuation de la frĂ©quence des Ă©vĂ©nement
    graves
  • Le risque que des Ă©vĂ©nements graves surviennent
    est presque toujours sur ou sous évalués
    (expérience personnelle)
  • Biais de sĂ©lection des donnĂ©es
  • Les prĂ©fĂ©rences orientent fortement la sĂ©lection
    des faits.
  • Biais d' habitude
  • DĂ©cisions souvent orientĂ©es vers des solution
    familières même si elles ne sont pas optimales.
  • Biais de confirmation
  • Recherche les rĂ©sultats qui confirment plutĂ´t que
    ceux qui infirment
  • Biais de conformitĂ© au groupe
  • Recherche plutĂ´t une dĂ©cision conforme au groupe.

126
Jugement et prise de décision
  • Linfluence du groupe

127
Jugement et prise de décision
  • Ce qui pĂ©nalise l'apprentissage de la prise de
    décision
  • Le stress, la fatigue
  • Une mauvaise ambiance dans le groupe
  • L'influence du groupe
  • Un savoir insuffisant
  • L'inadaptation de la situation par rapport au
    savoir-faire de l'élève
  • Les 5 attitudes dangereuses autrement dit le
    comportement

128
Jugement et prise de décision
  • La prise de dĂ©cision c'est aussi une double
    interrogation
  • La situation prĂ©sente elle un danger ?
  • Risque fort --------- Risque faible
  • Suis-je capable dy faire face?
  • Certitude sur le savoir faire ------- Doute sur
    le savoir faire

129
Jugement et prise de décision
Risques internes
Anticipation , préparation de la décision
Engagement minimum souhaitable politique porte
ouverte
DANGER
DANGER
_
Risques externes
Engagement maximum souhaitable
Toutes stratégies acceptables
DANGER
130
Jugement et prise de décision
  • Le danger des systèmes sophistiquĂ©s
  • Alarme, surveillance automatique, GPS, pilote
    automatique
  • Ces aides sont prĂ©cieuses et très efficaces mais
    peuvent devenir un handicap.

131
Jugement et prise de décision
  • La formation va Ă©duquer le sens critique de
    lindividu par rapport aux informations des
    systèmes
  • La formation va lui donner des procĂ©dures
    d'utilisation et fera appel Ă  son bon sens

132
Une histoire
  •  Je dĂ©colle sans problème. Au bout de 40 minutes
    de vol, je ressens un très fort picotement au
    niveau des yeux. Je prends immédiatement la
    décision d'interrompre mon vol et j'en informe le
    starter. Il m'est pratiquement impossible de
    garder les yeux ouverts 
  •  Pendant tous les vols oĂą il faisait chaud, la
    ventilation envoyait un courant d'air sur mon
    visage. Le jour de l'incident et la veille, l'air
    était particulièrement sec. Non protégée, la
    cornée se desséchait inutilement. 

133
Une histoire
  •  En 1986, nous avons dĂ©butĂ© la conception et la
    construction d'un ULM. Nous avons effectué
    ensuite huit cents heures de vol sans connaître
    de problème d'alimentation. C'est un biplace
    équipé d'un moteur de voiture. Ce dernier est
    alimenté par la pompe d'origine à partir d'un
    réservoir de 25 litres placé plus bas que le
    carburateur.
  • En 1998, inquiets par l'observation de dĂ©pĂ´ts
    d'impuretés dans le réservoir, nous avons
    installé un filtre sur le circuit essence, juste
    avant le carburateur. Quinze mois plus tard,
    après 177 heures de vol, le pilote a été victime
    d'une baisse de régime peu après le décollage. Il
    a pu atterrir sans dommage sur la piste. Le
    filtre était partiellement bouché 

134
Une histoire
  • Ma plate-forme ULM de rattachement est Ă 
    laltitude de 200 pieds. Elle est située, en
    limite dune CTR de classe D, dans une région de
    plaine couverte de nombreuses forĂŞts. Le plancher
    de la TMA de classe D est Ă  2 500 pieds. Plus
    loin, la TMA est de classe E avec un plancher Ă  4
    500 pieds. Un ami ma sollicité pour effectuer un
    vol pendant le coucher du soleil. Je lui ai
    expliqué quafin de diminuer les risques associés
    à ce type de vol, je préférais lemmener lors du
    lever du soleil. Ce matin de juillet, nous nous
    retrouvons vers 4 h 45. Lobscurité est telle que
    nous utilisons les phares dune voiture pour
    sortir lULM du hangar et réaliser la visite
    prévol. A 5 h 20, je suis aligné sur la piste 09
    et je termine les vérifications avant le
    décollage. A 5 h 29, les premières lueurs de
    laube apparaissent. Japplique la pleine
    puissance et je roule face au soleil. Ma
    perception de la piste est limitée et je redoute
    léventualité de la présence dun animal sur la
    piste. Je décolle. Quelques instants après, je
    maperçois que lobscurité est bien plus
    prononcée que je ne lenvisageais. Je ne
    distingue que quelques lumières au sol. En cas de
    problème je ne peux pas atterrir. Je décide de
    monter vers 2 000 pieds, et je me dirige vers le
    secteur oĂą je pourrai monter Ă  4 500 pieds. Je
    reconnais les lacs de la région. A 6 h 30, après
    environ une heure de vol, le soleil se lève. Je
    décide de revenir vers ma plate-forme pour
    atterrir.
  • Je retiens de cette expĂ©rience une diffĂ©rence
    notable des conditions déclairement entre les
    premières lueurs de laube et lapparition du
    disque solaire. Je navais pas consulté lheure
    de lever du soleil. Après vérification, je
    maperçois que jai volé une vingtaine de minutes
    pendant la nuit aéronautique sans le savoir.
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