Entretiens et questionnaires PowerPoint PPT Presentation

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Title: Entretiens et questionnaires


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Entretiens et questionnaires
  • Chapitre 4

2
Entretiens ou questionnaires ?
  • Questionnaire
  • Comporte une majoritĂ© de questions fermĂ©es
  • GĂ©nĂ©ralement administrĂ© Ă  grande Ă©chelle
  • Peu de redĂ©ploiement possible
  • Etudes statistiques dĂ©ductives
  • Entretien
  • Ouvert ou semi structurĂ© (discussion)
  • Echantillon moins important (contrainte de temps)
  • Perspective interprĂ©tativiste possible
  • RedĂ©ploiement possible dans une certaines mesure
  • Techniques qualitatives exploratoires

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Lentretien1. La gestion des entretiens Le
guide dentretien
  • Il se rĂ©alise prĂ©alablement aux entretiens et
    évolue au cours du temps
  • Il permet de structurer un minimum lentretien
  • Facilite lexploitation des donnĂ©es
  • Recentre le sujet
  • Organisation du guide
  • Ecartez le vocabulaire acadĂ©mique
  • Source dincomprĂ©hension
  • Source de mĂ©fiance
  • Attention Ă  lordre des questions
  • Peut avoir un impact sur les rĂ©ponses qui sont
    données

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Le guide dentretien (structure type)
  • Premières questions pour identifier le rĂ©pondant
    (age, position dans la firme, etc.)
  • Important pour contextualiser les rĂ©ponses par la
    suite
  • Une ou deux question très gĂ©nĂ©rales
  • Ex Racontez moi lorganisation dune de vos
    journée de travail (thématique du stress)
  • Permet dapprendre des rĂ©pondants
  • Des questions principales doivent ĂŞtre prĂ©cisĂ©es
    par des sous questions
  • Ex Parlez moi de votre groupe de travail
  • Est-il toujours le mĂŞme ?
  • Est-il autonome?
  • Etc.
  • Ceci permet
  • Daborder tous les aspects du problème
  • De trouver les contradictions Ă©ventuelles
  • De relancer la conversation au besoin

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La conduite de lentretien
  • Objectif mettre linterlocuteur en confiance
  • Au dĂ©part
  • Expliquer le but de la recherche
  • Utiliser des termes gĂ©nĂ©raux en montrant
    lintérêt de votre travail
  • VĂ©rifier que la participation est non contrainte
  • Demander la possibilitĂ© denregistrer
  • PrĂ©voir le matĂ©riel
  • Demander un endroit clos
  • Embrayer ensuite sur les questions gĂ©nĂ©rales
  • Permet de briser la glace
  • Permet de mieux cerner votre interlocuteur
  • Adaptez vos questions en fonction de ce qui vient
    dĂŞtre dit
  • Demandez le plus dillustrations possibles
  • Ne trahissez pas la confiance que lon place en
    vous

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2. Le choix de léchantillon
  • Ici, on cherche surtout Ă  cerner la diversitĂ© des
    points de vue
  • Il faut commencer par prendre contact
  • Parfois long et difficile
  • On peut passer par la DG
  • Penser Ă  se prĂ©parer (Ă©tude de lentreprise,
    etc.)
  • Ensuite, penser Ă  demander des nouveaux noms Ă  la
    fin de chaque entretien
  • On sarrĂŞte lorsque
  • On Ă  limpression dentendre les mĂŞmes choses
  • On vous propose de contacter les mĂŞmes personnes

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3. Le codage des discoursLa détermination de
lunité danalyse
  • Il sagit de lĂ©lĂ©ment Ă  partir duquel le
    chercheur va procéder au découpage du discours
  • On utilise gĂ©nĂ©ralement
  • Un mot
  • Le sens dun mot ou dun groupe de mot (utiliser
    un logiciel spécialisé)
  • Une phrase entière
  • Des morceaux de phrase

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La catégorisation des unités danalyse
  • On regroupe ensuite les unitĂ©s danalyse au sein
    de catégories
  • De sens
  • De forme
  • Il faut enfin vĂ©rifier la fiabilitĂ© du codage
  • StabilitĂ©
  • PrĂ©cision
  • ReproductibilitĂ©
  • NB Il peut ĂŞtre intĂ©ressant de coder Ă  plusieurs
    de façon itérative

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4. Lanalyse de contenus
  • ElaborĂ©e dans les annĂ©es 1920 aux Etats-Unis pour
    analyser les discours politiques
  • Hypothèse La rĂ©pĂ©tition dĂ©lĂ©ments de discours
    (mots, expressions similaires, etc.) révèlent les
    préoccupations et les centres dintérêt des
    acteurs

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Définition des unités danalyse
  • Deux grands types danalyses de contenus en
    fonction des unités danalyse retenues
  • Analyse lexicale
  • Le plus basique
  • On regarde la frĂ©quence dapparition des mots
  • Analyse thĂ©matique
  • Le plus courant en gestion
  • On sintĂ©resse aux phrases ou groupes de phrase

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Définition des catégories
  • Selon lunitĂ© de codage, on utilise
  • Un concept qui regroupe des synonymes
  • Ex La catĂ©gorie pouvoir peut regrouper des mots
    tels que puissance ou force
  • Des thèmes plus larges
  • On peut alors avoir des mots ou des phrases
  • Problème de la taille de la catĂ©gorie
  • Ex StratĂ©gies concurrentielles
  • La catĂ©gorisation peut se faire
  • A priori
  • A posteriori
  • La dĂ©marche choisi doit toujours dĂ©pendre de ce
    que lon veut montrer

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Lexploitation du contenu
  • 2 approches possibles
  • Approche quantitative
  • On sintĂ©resse Ă  la taille des diffĂ©rentes
    catégories
  • Focalisation sur la frĂ©quence et lanalyse
    factorielle
  • Approche qualitative
  • On sintĂ©resse Ă  la valeur des diffĂ©rentes
    catégories
  • Reprise du contexte
  • Permet aussi de mettre en relation les
    différentes catégories

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5. Les cartes cognitives
  • Elles prĂ©sentent la formation des croyances dune
    personne ou dune organisation dans un domaine
    particulier
  • Elles comprennent deux types dĂ©lĂ©ments
  • Des concepts
  • Des liens entre les concepts
  • La collecte des donnĂ©es se fait de façon
    itérative
  • Quels sont les Ă©lĂ©ments qui influencent la
    variable clé
  • Quels sont les facteurs qui impactent sur ceux
    mis Ă  jour au cours de lanalyse

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Définitions des unités danalyse
  • Les unitĂ©s danalyse sont forcĂ©ment des
    assertions comprenant un lien du type
  • Concept A/lien/concept B

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Définition des catégories
  • Identifier les concepts A et B
  • Quels sont les concepts causes et les concepts
    influencés
  • Se poser les questions suivantes
  • A prĂ©cède-t-il B dans le temps?
  • A prĂ©cède-t-il logiquement B?
  • A est-il nĂ©cessairement avant B?
  • Identifier les liens entre les concepts
  • CausalitĂ© positive () induit
  • CausalitĂ© nĂ©gative (-) empĂŞche
  • CausalitĂ© nulle (0) nest pas liĂ© Ă 
  • Non implication positive () nimplique pas
  • Non implication nĂ©gative () nempĂŞche pas

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La fusion des concepts similaires et la
représentation graphique
  • On fusionne les relations lorsque
  • Une variable apparaĂ®t comme un exemple dune
    variable plus générale
  • Une mĂŞme relation est exprimĂ©e sous diffĂ©rentes
    formes
  • Dans le doute on Ă©vite de fusionner les relations
  • On peut ensuite synthĂ©tiser graphiquement les
    différentes relations. Ex
  • A B

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Exercice
  • Codez le paragraphe suivant
  • Laugmentation de notre budget
    publi-promotionnel et les efforts effectués par
    la force de vente auprès des distributeurs nous
    ont permis daméliorer le référencement de nos
    produits en grande surface. Notre part de marché
    sest ainsi considérablement améliorée nous
    faisant passer de la 5è à la 2è place sur le
    marché

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Lexploitation des cartes cognitives
  • Analyse de la structure
  • Comment se prennent les dĂ©cisions ?
  • Etude
  • Des concepts centraux
  • Du nombre de concepts Ă  intĂ©grer
  • De la complexitĂ© des relations (boucles, etc.)
  • Logiciel COPE
  • Analyse du contenu
  • Comparer les croyances de diffĂ©rents individus,
    ou dun mĂŞme individu Ă  divers moments
  • Etude de la distance et de la similaritĂ©

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II. Le questionnaire1. Le choix du type de survey
  • 2 options
  • Travail analytique on teste une thĂ©orie
  • Travail descriptif on explore une population
  • Les exigences en terme de taille de lĂ©chantillon
    ne seront pas les mĂŞmes

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Les recherches analytiques
  • EpistĂ©mologie positive
  • DĂ©finir les variables
  • ExpliquĂ©es
  • Explicatives
  • Endogènes
  • Exogènes
  • Il est crucial davoir in fine les variables de
    contrĂ´le

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Les recherches descriptives
  • Moindre focalisation sur les variables de
    contrĂ´le
  • ProcĂ©dures statistiques simplifiĂ©es
  • Mais parfois nĂ©cessitĂ© de dĂ©finir quand mĂŞme le
    cadre théorique

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2. La constitution de léchantillon
  • Echantillon alĂ©atoire on tire au sort des
    individus dans la population totale
  • Echantillon stratifiĂ© on dĂ©finit des catĂ©gories
    et on réalise des échantillons aléatoires pour
    chacun deux
  • Importance dune taille minimale
  • Rendements dĂ©croissants du codage

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Ladministration des échantillons
  • DiffĂ©rentes techniques pour remplir les
    questionnaires
  • Poste classique
  • TĂ©lĂ©phone classique
  • Entretiens coĂ»teux en temps
  • Internet
  • Le moins coĂ»teux
  • Mais problèmes de biais
  • SĂ©lection
  • Non rĂ©ponse
  • NĂ©cessitĂ© de
  • Trianguler
  • Relancer

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La forme des questions
  • Le survey doit ĂŞtre
  • Complet
  • Assez court
  • Elles doivent ĂŞtre fermĂ©es pour permettre un
    traitement statistique
  • Échelles nominales
  • Échelles ordinales (Likhert) ou intervalles

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3. Les tests sur échantillonsLe test du khi 2
  • Il permet
  • De comparer deux distributions
  • Danalyser lindĂ©pendance de deux caractères
  • Il sagit dun test prĂ©liminaire Ă  des analyses
    plus poussées
  • RĂ©gressions
  • Il faut que les cellules aient au moins 5
    observations pour que le test soit fiable

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Le test dindépendance du khi 2
  • On part de tableaux de contingences (tris
    croisés)
  • On Ă©tudie le lien entre deux caractères
    (qualitatifs ou quantitatifs) dont on a les
    différentes modalités
  • On se base sur un Ă©chantillon non exhaustif de
    cette population

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Le test dindépendance du khi 2
  • On se base sur les effectifs thĂ©oriques en
    présence dindépendance
  • On calcule ensuite lindicateur dĂ©cart au khi-2
  • DS (Oi-Ti)²/Ti
  • On admet que D suit une loi du khi-2 Ă  (n-1)(p-1)
    degrés de liberté avec
  • n nombre de lignes
  • p nombre de colonnes
  • On cherche dans la table de distribution du khi-2
    la constante c telle que P(?²gtc) a avec a votre
    seuil de risque.
  • On accepte lindĂ©pendance si Dltc

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Le test dindépendance du khi 2Exemple
  • Vous voulez Ă©tudier le lien entre la promotion
    des employés et leur motivation. A laide de
    votre questionnaire, vous trouvez les résultats
    suivants

29
Le test dindépendance du khi 2Exemple
30
Le test dindépendance du khi 2Exemple
  • On trouve les effectifs thĂ©oriques suivants

31
Le test dindépendance du khi 2Exemple
  • On a donc
  • D(11-6.75)²/6.75 (39-43.25)²/43.25
    (6-20.25)²/20.25 (134-129.75)²/129.754.12
  • D suit un khi-deux Ă  (2-1)(2-1)1 degrĂ© de
    liberté
  • On lit dans la table P(?²gt3.84) 0.05
  • On rejette donc lindĂ©pendance au seuil de 5

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Exercice
  • Un questionnaire envoyĂ© Ă  40 personnes renseigne
    sur le lien entre la région de résidence et le
    revenu. Peut-on dire que la région cause le
    revenu à laide dun khi² au seuil de 5?

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Exercice (correction)
  • D1.584
  • D suit un khi-deux Ă  (2-1)(2-1)1 degrĂ© de
    liberté
  • On lit dans la table P(?²gt3.84) 0.05
  • Dlt3.84 donc pas de lien

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La régression linéaire simple
  • On cherche la relation existante entre deux
    variables
  • Optique de validation
  • Optique de prĂ©vision
  • On se prononce sur le sens de la causalitĂ©
  • YbXb
  • Attention la variable expliquĂ©e doit ĂŞtre
    quantitative (pas les variables explicatives)

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La régression linéaire simple
  • Dans la pratique on inclus tous les paramètres
    pouvant influencer Y et on ne garde que ceux qui
    sont significatifs
  • Dans la pratique, il faut donc analyser
  • Les Ă©carts types de chaque variable explicative
  • La variance totale expliquĂ©e (statistique de
    Fisher) qui nous renseigne sur la validité de
    notre modèle
  • Attention aux cas qui posent problème
  • Cas dendogĂ©nĂ©itĂ© (frĂ©quents dans les
    questionnaires)
  • Cas de multicollinĂ©aritĂ©
  • Biais de sĂ©lection

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Les régression probit-logit
  • Le principe est le mĂŞme que celui de la
    régression linéaire sauf que la variable Y est
    une variable qualitative
  • Y binaire (0-1) logit simple
  • Y ordonnĂ© (0-1-2 croissants) logit ordonnĂ©
  • Y non ordonnĂ© (0-1-2 classes) logit multinomial
  • On remplace
  • Analyse t stat par des z-stats
  • Analyse de la statistique de Fisher par celle du
    Chi²

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Exemple
  • probit AUDProd DURNb PARTFIL PARTPREV
    PARTMIND COMMERC Chimie Equipement Commerce R_D
    Services Informatique restr
  • note Commerce ! 0 predicts success perfectly
  • Commerce dropped and 3 obs not used
  • Iteration 0 log likelihood -75.837156
  • Iteration 1 log likelihood -55.433541
  • Iteration 2 log likelihood -53.758186
  • Iteration 3 log likelihood -53.696958
  • Iteration 4 log likelihood -53.696823
  • Iteration 5 log likelihood -53.696823
  • Probit estimates
    Number of obs 112

  • LR chi2(11) 44.28

  • Prob gt chi2 0.0000
  • Log likelihood -53.696823
    Pseudo R2 0.2919
  • --------------------------------------------------
    ----------------------------
  • AUDProd Coef. Std. Err. z
    Pgtz 95 Conf. Interval

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4. Un exemple de recherche analytique
  • Cadre institutionnel et licences de technologie

39
La définition de la problématiqueLes droits de
propriété intellectuelle
  • Demsetz (1967) les droits de propriĂ©tĂ© servent Ă 
    internaliser les externalités
  • 2 types dexternalitĂ©s
  • NĂ©gatives CoĂ»ts de protection
  • Positives CoĂ»ts dexclusion
  • Linnovation comme externalitĂ© positive ? Mise
    en place des brevets au XIXème siècle
  • Posner (1986) Lefficience suppose la
    transférabilité des droits de propriété

40
La définition de la problématique Les marchés
technologiques
  • Licence de technologie Accord selon lequel le
    breveté autorise une entreprise à exploiter son
    brevet en échange dune rémunération
  • 2 types dimperfection
  • Les problèmes dantisĂ©lection Ă  la conclusion du
    contrat
  • Les problèmes de diffusion après la signature
  • 1er ordre
  • 2ème ordre
  • ?Les marchĂ©s technologiques dĂ©pendent de la
    protection institutionnelle des inventions

41
La définition de la problématique Les
évolutions récentes
  • Un dĂ©veloppement des marchĂ©s technologiques de
    plus en plus marqué
  • Des Ă©volutions institutionnelles de plus en plus
    contestées
  • ?NĂ©cessitĂ© dĂ©tudier empiriquement limpact de la
    PI sur le développement des marchés technologiques

42
La définition de la problématique Le choix de
lobjet de la recherche
  • LĂ©tude du nombre de licences
  • LĂ©tude de la structure contractuelle
  • ?Etude des formules de paiement

43
Le choix du cadre théorique La revue des
littératures
  • Objectif Confronter littĂ©ratures acadĂ©mique et
    managériales (manuels, revues sectorielles,
    études de cas)
  • LittĂ©rature acadĂ©mique
  • Structures de marchĂ©
  • StratĂ©gies de signal
  • LittĂ©rature managĂ©riale
  • Problèmes dappropriation
  • ?DĂ©calage entre les deux types de littĂ©ratures

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Le choix du cadre théorique La revue des
littératures
  •  Le forfait (ou une sĂ©rie de paiements
    forfaitaire) est favorisé lorsquune quantité
    appréciable de savoir faire est transmise dès le
    départ, tels que des designs ou des travaux
    dingénierie pour une nouvelle usine construite
    par le licencieur. Cette méthode de paiement est
    aussi préférée lorsquil existe un doute sur la
    sécurité des paiements à venir, et il sagit de
    larrangement standard pour les licences conclues
    avec des organisations appartenant Ă  un pays
    communiste où les royalties sont sévèrement
    limitées par les autorités administratives. 
    (Taylor et Silberston,1973, p 120)
  •  Les forfaits initiaux ou Ă©talĂ©s sont utilisĂ©s
    pour deux raisons. Premièrement, les forfaits
    sont nécessaires lorsque le processus de
    négociation nécessite de dévoiler des
    informations clés, qui, une fois transmises,
    diminuent le pouvoir de négociation du breveté.
    Deuxièmement, certaines firmes préfèrent échanger
    du forfait contre des royalties, et vice versa.
    Ce procédé est particulièrement intéressant dans
    les pays qui instituent des taux de royalties Ă 
    ne pas dépasser. Laugmentation du forfait permet
    datteindre un prix convenable pour la
    technologie en présence de cette contrainte sur
    les redevances. En outre, les royalties dépendent
    de la performance du licencié, de sa volonté de
    payer, des taux de changes, et dautres risques
    dans le futur, alors que le forfait est payé à la
    conclusion de laccord. Toutefois, les licenciés
    peuvent préférer des paiement variables, parce
    quils leurs permettent de payer la technologie Ă 
    laulne des profits perçus, et parce que le
    licencieur continue ainsi à être intéressé à la
    compétitivité du licencié.  (Contractor,1981, p
    35)

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Le choix du cadre théoriqueLexploration de la
perspective néo-institutionnelle
  • Focalisation sur les problèmes dappropriation
  • Prise en compte de lenvironnement institutionnel
  • ?Les FDP rĂ©sultent dun arbitrage entre coĂ»ts de
    mesure ex-ante du licencié, et risque
    dexpropriation ex-post du breveté

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Le modèle théorique Présentation
47
Le modèle théorique Propositions
  • Proposition 1  Les formules de paiement incluses
    dans les accords de licence doivent varier avec
    la nature des ressources technologiques qui sont
    transférées contractuellement. Plus précisément 
  • Le recours aux redevances doit ĂŞtre positivement
    corrélé au transfert de ressources codifiées.
  • Le recours aux redevances doit ĂŞtre nĂ©gativement
    corrélé au transfert de ressources tacites.
  • Proposition 2  Le recours aux redevances doit
    être positivement corrélé à limportance de la
    protection institutionnelle conférée aux droits
    de propriété intellectuelle.

48
La collecte des données Lévaluation des
besoins empiriques
  • Choix entre Ă©conomĂ©trie- analyse de donnĂ©es-
    études de cas
  • Etude des bases existantes
  • Bases importantes mais peu dĂ©taillĂ©es (SDC,
    Cati-Merit, bases ministérielles)
  • Petits Ă©chantillons très dĂ©taillĂ©es
  • Besoin dĂ©chantillons importants et dĂ©taillĂ©s
    mais problème de confidentialité
  • DĂ©finition de la perspective de codage
  • Choix dun codage extensif

49
La collecte des données La base originelle
  • Base INPI
  • DĂ©pĂ´t obligatoire des licences internationales
  • Article 457 du code des douanes
  • 61244 accords signĂ©s entre 1904 et 1998
  • 553 licences codĂ©es

50
La collecte des données La construction du
questionnaire
  • La comprĂ©hension de la logique contractuelle
    manuels entretiens
  • La comprĂ©hension de la logique du modèle codage
    des variables
  • La nĂ©cessitĂ© de vĂ©rifications intermĂ©diaires

51
La procédure de testLa formalisation statistique
  • Utilisation de lĂ©conomĂ©trie des donnĂ©es
    qualitatives
  • Modèle latent inspirĂ© de Masten et Saussier
    (2002)

52
La procédure de test La définition des variables
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La procédure de test Lanalyse des résultats
  • Hypothèse 1 confirmĂ©e
  • RĂ©sultats plus fragiles sur lhypothèse 2
  • ? Impact mitigĂ© du cadre institutionnel ou faible
    représentativité des indicateurs de PI ?

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4. Exemple de travail exploratoire
  • Texte 1
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